Affichage des articles dont le libellé est astronomie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est astronomie. Afficher tous les articles

dimanche 22 décembre 2019

dimanche 23 décembre 2019, jour du solstice d'hiver

La Poste, 1969
dessiné par Pierre Gandon, gravé par Pierre Béquet, d’après un tableau de Nicolas Mignard


Le solstice est un événement astronomique qui se produit lorsque la position apparente du Soleil vu de la Terre atteint son extrême méridional ou septentrional en fonction du plan de l'équateur céleste ou terrestre. Il s'oppose ainsi à l'équinoxe, qui se produit lorsque la position apparente du Soleil est située sur l'équateur céleste. Tandis que les équinoxes se caractérisent par une durée égale entre le jour et la nuit, les solstices correspondent à une durée de jour minimale (en décembre, dans l’hémisphère nord) ou maximale (en juin, dans l'hémisphère nord). Par extension, les solstices désignent les jours de l'année pendant lesquels ces événements astronomiques se produisent. Les jours avoisinant le solstice d'été sont les plus longs de l'année, tandis que ceux proches du solstice d'hiver sont les plus courts de l'année. La date des solstices correspond au début de l'été ou de l'hiver astronomique. Dans les régions tempérées, les solstices — comme les équinoxes — sont souvent utilisés pour définir les saisons du calendrier : ils peuvent servir à délimiter le début de l'été et de l'hiver, ou bien à marquer le milieu de ces deux saisons. Tout comme les saisons, les dates des solstices d'hiver et d'été sont inversées pour les hémisphères nord et sud. Une année connaît deux solstices : dans le calendrier grégorien, le premier est proche du 21 juin, le second est proche du 21 décembre. Ces dates changent légèrement au cours des années ; elles évoluent aussi sur les grandes périodes de temps en fonction des légers mouvements de l'axe de rotation terrestre.


Tableau présenté au Musée Calvet à Avignon Nicolas Mignard, peintre et graveur français, né le 7 février 1606 à Troyes en Champagne, mort le 20 mars 1668, frère de Pierre Mignard, il fait ses études avec un peintre dont le nom n'est pas connu. Il passa 2 ans en Italie à Rome (1635-1637) copiant les peintres Annibal Carraci et Albani. Puis s'établit à Avignon, où il peignit pour un amateur les Amours de Théagène et de Chariclêe, et où il se maria, ce qui le fait surnommer Mignari d'Avignon. Il travailla également pour des notables et des couvents.


Appelé à Paris par Mazarin en 1660, il fut chargé par Louis XIV de décorer plusieurs appartements du rez-de-chaussée des Tuileries. Il fut reçu à l'Académie le 3 mars 1663 et en devint recteur. Il a laissé cinq planches gravées d'après les peintures faites par Annibal Carrache pour la galerie Farnèse. Il est le frère du peintre Pierre Mignard dit Mignard le Romain dont le style de peinture est à l'origine de l'expression «mignardise».

mercredi 7 décembre 2016

Le 7 décembre 1676, le journal des savants accrédite les travaux de Ole Romer.

Danemark 1944
d'après Johannes Britze
source Catawiki

S'il n'a pas déterminé la vitesse de la lumière avec précision, l'astronome danois Ole Christensen Rømer a fait considérablement avancer la science grâce à l'observation d'un satellite de Jupiter.


Google a décidé ce mercredi 7 décembre de rendre hommage à l'astronome danois Ole Römer, qui a été le premier à mesurer scientifiquement la vitesse de la lumière. Même s'il s'était trompé, car il ne disposait pas d'équipements suffisamment précis, il a prouvé au monde que la lumière avait une vitesse. L'humanité pensait jusqu'alors que celle-ci était instantanée, pas mesurable.

Au début de sa carrière, Rømer s'est efforcé de créer de nouvelles méthodes et faire des observations dans le but de confirmer l'hypothèse de Copernic à propos des parallaxes stellaires. Il a également construit des modèles montrant la rotation des lunes de Jupiter autour de celle-ci, et le mouvement de la Lune autour de la Terre. En 1676, travaillant sur les éclipses du satellite Io de Jupiter, il remarqua que ces événements se produisaient tantôt « à l'heure prévue » (ses prévisions selon les lois de Kepler se vérifiaient), tantôt 10 minutes en avance, et d'autres fois 10 minutes en retard (Io effectue une révolution autour de Jupiter en 1,77 jour terrestre, les décalages sur une révolution étaient donc de l'ordre de 10 secondes, pour une plus grande précision, il calcula des décalages sur plusieurs années). Il sut trouver l'explication de ce mystère, en considérant les positions respectives de la Terre et de Jupiter par rapport au Soleil. En septembre 1676, il annonça que l'éclipse d'Io prévue le 9 novembre se ferait avec 10 minutes de retard. Le succès fut complet, et un compte-rendu fut publié dans Le journal des savants le 7 décembre. Il n'a pas donné de valeur à la vitesse de la lumière, du moins au sens où nous l'entendons actuellement ; toutefois il précise qu'il faut 22 minutes à la lumière pour parcourir une distance égale au diamètre de l'orbite de la Terre. À son époque, ce diamètre n'était pas connu avec précision, et l'on sait maintenant que la lumière met un peu plus de 16 minutes pour parcourir le diamètre de l'orbite terrestre et non 22 minutes.


pour en savoir plus :
par Oncle Dom

lundi 14 novembre 2016

super lune lundi 14 novembre au soir

Dans les régions où la météo le permettra, le satellite naturel de la Terre apparaîtra cette nuit 14% plus grand que d'habitude. Du jamais-vu depuis plus de 60 ans.

Conception originale de Guy Coda © La Poste


La distance entre la Terre et la Lune varie chaque mois entre 356 410 km et 406 740 km du fait de l'excentricité orbitale de la Lune. Le terme de « super lune » (Supermoon en anglais) est inventé par l'astrologue Richard Nolle en 1979, défini ainsi :
« ...une nouvelle ou pleine lune qui se produit lorsque la Lune est à ou près de (à 90 %) sa plus proche approche de la Terre lors d'une orbite donnée (périgée). En bref, la Terre, la Lune et le Soleil sont alignés, la Lune étant au plus près de la Terre »
Nolle précise par ailleurs que « à 90 % » signifie que la distance Terre-Lune est dans le décile inférieur. Le terme de super lune n'est pas largement accepté ou utilisé dans la communauté des astronomes, qui lui préfère « périgée-syzygie ». Le périgée est le point de l'orbite lunaire où la distance de la Lune par rapport au foyer est minimale. Une syzygie correspond à un alignement de la Terre, de la Lune et du Soleil. Une super lune peut être vue comme une combinaison des deux événements, bien qu'ils ne coïncident pas forcément parfaitement à chaque fois. source wikipédia